Le coordonnateur Philippe Bertrand en compagnie des bénévoles Claudine Bureau (secrétaire), Georgette Julien, Julienne Beaupré et Antoine Anastassiou.
L'une des trois salles où l'on retrouve les différents articles offerts au Comptoir des Aubaines.

Le Comptoir des Aubaines: la force de l’équipe!


Le 13 août dernier, le Comptoir des Aubaines de Sainte-Catherine a rouvert ses portes après un mois de vacances bien méritées pour ses nombreux bénévoles. L’occasion est belle de rappeler un peu l’histoire et la mission de cet actif fort important pour la paroisse Sainte-Catherine.

Créé au début des années 2000, le Comptoir des Aubaines est l’initiative de Mme Monique Héon, alors présidente de l’Assemblée de fabrique. Les activités du comptoir, qui occupaient à l’époque une seule salle, répondaient à la préoccupation financière des marguilliers qui voyaient la capitation et les quêtes dominicales diminuer de façon inquiétante. Ainsi, la mission du Comptoir a toujours été la même: « soutenir financièrement la Fabrique de Sainte-Catherine en récupérant les divers objets donnés par les gens du milieu, en s’assurant de leur bon état et en les revendant à des prix d’aubaine ».

Précisons qu’un comité de coordination formé d’un représentant de la Fabrique et de bénévoles du Comptoir en assure la bonne gestion.

Vêtements, chaussures et luminaires occupent la salle principale, tout près de l’entrée. Il y environ 10 ans, une deuxième salle a été ouverte, celle qui logeait auparavant le groupe des AA. On y retrouve de la vaisselle, des bibelots, de la literie, des jeux et des jouets et plusieurs autres articles. Une troisième salle fut ouverte peu de temps après en raison des besoins d’expansion du comptoir; autrefois la sacristie du curé, cette salle accueille aujourd’hui les articles électroniques et les meubles principalement.

Le coordonnateur actuel du Comptoir des Aubaines, M. Philippe Bertrand, est impliqué dans l’aventure depuis 2002, lui qui a aussi occupé la fonction de président d’assemblée de fabrique. Pour M. Bertrand, le succès du comptoir repose sur la force de l’équipe. Et avec raison: d’une dizaine au début de l’aventure, c’est aujourd’hui plus de 60 bénévoles qui se relaient et s’entraident dans le plaisir et l’harmonie semaine après semaine pour faire fonctionner ce beau projet communautaire. Comme aime le rappeler M. Bertrand, « chacun a sa place, mais personne n’occupe toute la place! » On le devine aisément, dans une organisation de la sorte, la confiance mutuelle est primordiale. D’ailleurs, la porte est toujours ouverte aux nouveaux bénévoles!

Ce n’est pas tous les articles apportés par les particuliers qui sont conservés par le Comptoir pour y être vendus. Les bénévoles procèdent d’abord à un triage. Plusieurs articles sont redirigés vers l’Entraide diabétique ou prendront la route de l’Afrique. Des articles scolaires sont réservés pour les écoles des milieux défavorisés de Québec et d’autres sont mêmes prêtés à une troupe de théâtre amateur. Une belle façon de « redonner au suivant »!

Plus qu’un simple moyen de financement pour les activités de la paroisse, le Comptoir des Aubaines est devenu au fil des ans un lieu de socialisation pour les nombreux bénévoles ainsi qu’une œuvre indispensable pour la communauté. Le Comptoir des Aubaines de Sainte-Catherine incarne plus que jamais ses priorités initiales:

  • le soutien à la Fabrique
  • l’entraide communautaire
  • l’épanouissement des bénévoles.

Merci à tous ceux et celles qui s’impliquent dans ce projet collectif depuis bientôt 20 ans, merci aussi à la population de Sainte-Catherine et des environs qui contribuent à l’essor du Comptoir des Aubaines et du même coup, à la réalisation de la mission pastorale de la paroisse de même qu’à la sauvegarde de l’église Sainte-Catherine.

Pour en savoir davantage, visitez le site Web du Comptoir des Aubaines.

Le Comptoir des Aubaines de Sainte-Catherine vous accueille les lundi, mercredi et jeudi de 9h à 16h, le mardi de 9h à 16h et de 19h à 21h, le vendredi de 19h à 21h ainsi que le samedi de 13h à 16h.

Partagez cette publication